L'air marin niçois est chargé en sel, en particulier sur la Promenade des Anglais, le port, le Carré d'Or et les façades exposées à l'est ou au sud. Cette aération saline attaque progressivement les enduits et les joints de façade : des microfissures se forment, l'eau de pluie s'infiltre lors des épisodes pluvieux méditerranéens intenses, parfois très violents malgré leur brièveté. Les façades niçoises non entretenues depuis plus de dix ans présentent fréquemment ces pathologies.
En pied de colline (Cimiez, Musiciens, Le Ray), de nombreuses copropriétés construites dans les années 1960–1980 souffrent d'une ventilation insuffisante : VMC d'origine hors d'usage, grilles obstruées, appartements traversants inexistants. La condensation s'installe sur les murs froids et génère des moisissures qui dégradent l'enduit et la qualité de l'air. Ce problème, souvent attribué à tort à une infiltration, relève en réalité d'un déficit de renouvellement d'air.
- Embruns marins salins : dégradation des joints et enduits de façades littorales
- Infiltrations de façade lors des épisodes pluvieux méditerranéens violents
- Copropriétés 1960–1980 : VMC défaillantes et condensation chronique
- Caves et parkings en bord de mer : infiltrations latérales par parois enterrées