Le parc biterrois est ancien : 46 % des 38 711 résidences principales datent d'avant 1971 et 40 % sont des maisons, une proportion bien plus forte qu'à Montpellier. Le centre historique, de Saint-Nazaire à Saint-Jacques et aux allées Paul-Riquet, aligne des immeubles et des maisons vigneronnes du XIXe siècle, bâtis en pierre et en brique sur des fondations sommaires. Fissures de tassement, poussées de charpente et désordres liés aux mitoyens y sont fréquents, sans lien avec le climat.
Les coteaux et les quartiers pavillonnaires des années 1960 à 1990 (Montimaran, Capnau, Iranget-Grangette, La Devèze) reposent sur les marnes et les argiles du Biterrois. Les sécheresses de 2016, 2018, 2019, 2021 et 2023 y ont été reconnues en catastrophe naturelle : fissures en escalier, portes qui coincent, dallages qui se décollent sur des maisons construites sans étude de sol.
Enfin, la plaine de l'Orb et le Faubourg subissent les crues : dix-neuf arrêtés inondation depuis 1982. Après une submersion, l'affouillement des fondations et le lessivage des sols produisent des désordres différés, à distinguer soigneusement de ceux de la sécheresse car ils n'ouvrent pas les mêmes droits.
- Marnes et molasses du Biterrois en exposition moyenne au retrait-gonflement
- Cinq sécheresses reconnues entre 2016 et 2023
- Dix-neuf arrêtés inondation liés à l'Orb, dont octobre 2019
- Bâti ancien : 46 % des logements d'avant 1971, maisons vigneronnes en pierre et brique
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