Le mur de soutènement est l'ouvrage le plus souvent en cause. Il doit être dimensionné pour la poussée réelle des terres et systématiquement drainé à l'arrière, faute de quoi la pression de l'eau s'ajoute à celle du sol. Un soutènement qui bombe, se fissure horizontalement ou bascule signale un défaut de conception ou d'exécution, et non un simple vieillissement. Comme il peut compromettre la stabilité de la construction qu'il protège, il relève fréquemment de la garantie décennale.
Le terrassement et les remblais suivent. Un remblai insuffisamment compacté se tasse sous la charge, entraînant l'affaissement d'une terrasse, d'une allée ou d'une plateforme, parfois de l'angle d'une construction fondée dessus. Là encore, le désordre apparaît des mois après la réception.
Sur le bâti ancien du centre et des hameaux, le contentieux porte plutôt sur les rénovations : enduits inadaptés au support, reprises de charpente, ouvertures créées dans des murs porteurs sans étude de descente de charges.
- Murs de soutènement sous-dimensionnés ou non drainés à l'arrière
- Remblais mal compactés : affaissements de terrasses, allées et plateformes
- Drainage périphérique omis ou raccordé à un exutoire insuffisant
- Rénovations de bâti ancien : enduits inadaptés, ouvertures sans étude de charges
- Réserves de réception mal levées, puis contestées par l'entreprise
Vérifiez l’exposition de votre bien (argiles, inondation, sismicité, arrêtés CatNat) sur Géorisques, la base officielle de l’État, ou en 30 secondes avec notre diagnostic des risques par adresse (gratuit).